Centre de services scolaire
de Montréal
Formation générale des adultes

Veuillez cliquer sur le titre ci-dessus pour consulter les versions actives des examens de secondaire 4.

Pour l’accès et le téléchargement des épreuves, les responsables des salles d’examen doivent contacter le CP-Sanction Vincent Gendreau.

Pour les questions en rapport avec le contenu, veuillez communiquer avec le CP disciplinaire Dappa Kouakou (les courriels ne doivent contenir aucune information susceptible de briser la confidentialité des épreuves)

Les versions définitives des examens en MAT 2101 sont disponibles pour consultation auprès des CP centres

À la demande générale, deux autres versions seront élaborées au cours de cette année. Tous les enseignants désireux d’y participer ou ayant des sujets à proposer peuvent contacter leur CP-Centre ou le CP-Mathématique FGA.

FAQ SUR L'ÉVALUATION

Le sigle D.D.É signifie Définition du Domaine de l’Évaluation. C’est un document complémentaire au programme qui donne des précisions sur le contenu et les modalités de l’évaluation pour chaque sigle de cours. Les DDÉ permettent de produire des évaluations équivalentes à l’échelle de la province.

Oui. Toutes les DDÉ publiées après 2014 sont à respecter dans l’élaboration des examens par la GRICS ou par les centres.

Oui et non. Les examens de secondaire 4 en mathématique ne sont pas modifiables. Tous les autres sont modifiables dans le strict respect des D.D.É.

En fait ce n’est pas totalement vrai. Les pondérations sont équivalentes. La compétence C1 (résolution de situations-problèmes) chez les jeunes et la compétence 1 (utiliser des stratégies de résolution de problèmes) chez les adultes sont équivalentes ; elles valent chacune 30% de la note finale. La compétence C2 (déployer un raisonnement mathématique) vaut chez les jeunes 70%, ce qui est équivalent chez les adultes à 50% en déploiement de raisonnement mathématique plus (+) 20 % en évaluation de connaissances décontextualisées.

En mathématique, les seuls examens prescrits sont les examens de la 4e secondaire ; ils ne sont pas modifiables. Les autres examens sont dits locaux, car ils sont sous la responsabilité des centres. Ils sont produits à partir des prototypes ministériels par les centres et/ou la GRICS. Les examens produits par la GRICS sont accessibles sur la plate-forme sécurisée GEXAMINE.

Afin de respecter les consignes des DDÉ, le ministère produit pour chaque sigle de cours, un examen-type qui sert de modèle pour l’élaboration des autres versions par la GRICS et/ou par les centres.

Depuis l’instauration des nouveaux programmes d’études, l’organisme du ministère qui certifiait les manuels a cessé d’évaluer les publications. Donc, aucun manuel ne porte la mention « conforme au programme ». Cela dit, il revient aux enseignants de vérifier si le contenu des guides qu’ils ont choisis correspond à celui du programme qu’ils sont sensés couvrir.

Les programmes sont téléchargeables sur le site du ministère de l’éducation (MEES) ou en cliquant ici

Le programme est le document de référence sur le contenu à enseigner.
Les D.D.É contiennent des précisions sur les compétences et le contenu à évaluer ainsi que la durée et les conditions de passation des examens en fin d’apprentissage.

Oui. C’est le document officiel pour porter un regard sur le développement des compétences de l’adulte.

L’outil de collecte des données est un recueil d’énoncés décrivant les éléments observables en lien avec le développement des compétences. Les données qu’on y retrouve sont spécifiques à l’exemple de corrigé proposé par les auteurs du problème à résoudre. Son contenu peut être modifié ou complété en fonction de toute autre démarche acceptée.
Il n’est pas obligatoire, mais son utilisation est fortement suggérée afin d’instrumenter le jugement professionnel de l’enseignant.

L’adulte doit effectuer au moins deux tâches sur les trois ou quatre proposées sinon il reçoit la mention ÉCHEC à son examen. Cela n’empêche pas l’enseignant de remplir l’outil de collecte de données en vue d’une rétroaction à l’adulte.

Oui dans le cas des examens locaux. Mais la mise en pratique de cette disposition est délicate, car il faut s’assurer de ne pas avantager l’adulte en lui expliquant la tâche. Au besoin, il peut se servir d’un dictionnaire bilingue.

L’adulte doit attendre l’élaboration (ou la publication) de versions supplémentaires de l’examen puisqu’il ne peut reprendre les versions auxquelles il a déjà échoué. C’est pourquoi il faut s’assurer, grâce à une évaluation formative efficace, que l’adulte est prêt pour réussir son examen final. Des dispositions locales peuvent être prises pour gérer les modalités de reprise en tenant compte du nombre de versions d’examens disponibles par sigle de cours.

Oui. Mais il doit motiver ce refus grâce à des données collectées et interprétées judicieusement durant la période d’apprentissage ou en fin d’apprentissage.

Oui s’il existe n’a pas connu un premier échec. Dans le cas contraire, compte tenu du nombre limité de versions d’examens, il doit se soumettre aux modalités prévues par l’enseignant ou par le centre dans lequel il désire passer son examen.

« L’évaluation est le processus qui consiste à porter un jugement sur les apprentissages, à partir de données recueillies, analysées et interprétées, en vue de décisions pédagogiques et administratives » (Québec, 2003). Elle a un caractère dynamique et ne se limite donc pas à la correction des copies des examens. Elle repose essentiellement sur le jugement professionnel des enseignants. Mais ceux-ci doivent prendre en compte les normes et modalités du milieu dans lequel ils exercent, car l’évaluation est une responsabilité partagée.

L’évaluation a deux fonctions principales :
1. La fonction d’aide à l’apprentissage.
2. La fonction de reconnaissance des compétences.
La fonction d’aide vise à permettre à l’adulte d’avoir des informations sur la progression dans ses apprentissages afin qu’il puisse s’ajuster. Elle porte aussi le nom dévaluation formative, car ayant pour seul but de soutenir l’adulte dans ses apprentissages. Cette évaluation peut revêtir un aspect formel ou informel grâce à divers outils de prise d’informations.
« Quant à la fonction de reconnaissance des compétences, il est trompeur de la qualifier de sommative dans la mesure où il ne s’agit pas de la somme d’évaluations cumulées durant une période donnée, comme on le fait habituellement en formation générale des jeunes. » (Québec, 2005). Il s’agit plutôt de situer l’adulte sur le niveau atteint dans de développement de ses compétences en vue d’une décision académique ou administrative.

LES CRITÈRES DE L'ÉVALUATION

L'évaluation, une responsabilité partagée Veuillez nous envoyer vos commentaires.

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